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Banque

Le secteur bancaire :

source essentielle du Financement externe de
l’économie locale.

Les banques marocaines présentent globalement une situation financière satisfaisante :

  1. État des coefficients prudentiels : les banques marocaines respectent dans l’ensemble les règlements prudentiels. Le Ratio Cooke (ou coefficient de solvabilité) s’établissait en moyenne à 11% en 2008 soit au dessus du taux réglementaire de 8%.
  2. Une rentabilité améliorée : le secteur récolte les fruits d’une politique d’assainissement encadrée par la Banque centrale. Les banques cotées de la place ont affiché une croissance du produit net bancaire social de 7,8 % en 2010. Ce produit dépend à 89% du secteur des banques commerciales et à 11% des banques publiques spécialisées.

Bourse-banqueLe Secteur Financier

Les réformes du marché financier ont permis de dynamiser les activités de la bourse de Casablanca qui existe depuis les années 20. Sous l’impulsion des privatisations, la capitalisation boursière a été multipliée par 20 en 10 ans. On a assisté principalement à un développement des titres obligataires, à la création d’un institut de contrôle des opérations boursières, le CDVM (Conseil Déontologique des Valeurs Mobilières), et à la création d’organismes de placement collectif (SICAV et fonds communs de placement). Après une période de forte croissance, on assiste actuellement à l’entrée sur le marché financier de nouvelles sociétés, particulièrement celles à capital familial.

D’après le Rapport d’Activité 2010 de la Bourse de Casablanca.
 
 
 
 
 

REFORME DU SYSTÈME FINANCIER

Batiment_banque

Cette réforme s’articule autour de quatre axes majeurs structurants :

L’amélioration de l’accès aux services financiers, notamment à travers le projet de modernisation et de professionnalisation des services financiers de la Poste qui vise à tirer profit de la densité du réseau de cette institution en vue de permettre l’accès aux services financiers de base à une population plus large et contribuer ainsi au renforcement du taux de bancarisation. Il s’agit, par ailleurs, de poursuivre la consolidation du secteur du microcrédit et de mener une réflexion sur les possibilités de transformation institutionnelle des associations de micro-crédit.

L’amélioration de l’accès au financement pour les entreprises, notamment les PME, grâce au parachèvement de la réforme du système national de garantie et à l’adoption d’un plan de développement de la Caisse Centrale de Garantie pour la période 2009-2012. Ce plan inclut la mise en place d’une nouvelle gamme de produits déclinée en fonction des besoins et du cycle de vie de l’entreprise.

Le renforcement de la supervision du secteur financier par la réforme du cadre légal et réglementaire régissant les autorités de contrôle en charge du marché des capitaux et du secteur des Assurances, dans l’optique de mettre en place des institutions de régulation indépendantes.

Et le renforcement du développement du marché des capitaux, particulièrement le chantier relatif au marché à terme dont le texte de loi le régissant a été adopté par le Conseil du Gouvernement en juillet 2009. Ce texte a ouvert la possibilité d’offrir aux opérateurs de nouveaux instruments de couverture, prévoit trois grandes catégories de familles de produits (les contrats à terme ferme, les contrats optionnels et les contrats de change) et deux institutions du marché (la société gestionnaire et la chambre de compensation) ainsi qu’un double contrôle du marché et des opérateurs, exercé par le CDVM et Bank Al-Maghrib.

D’après les Actes du colloque sur les marchés financiers : « Construisons ensemble l’économie de demain ».